Il coule dans le sang de mes veines, la violence de mon père, sa rudesse, sa volonté féroce, une certaine cruauté même dont je ne suis pas si fière... Mais je saurais m'en servir si vous me menacez.
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J'ai connu ce bonheur effrayant. Je n'en veux plus. Je ne veux plus rien de grand, d'immense. Ou je le veux à ma taille. Que je puisse passer mes bras autour de son cou, de ses épaules, de ses rêves et le tenir, le tenir.
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Qu'est ce qu'un haut fait si on ne peut pas s'en vanter ? La moitié du plaisir est dans l'exhibition de sa force, de son intelligence.
Que j'aime quand il me regarde avec des yeux qui m'écoutent. Qui me disent que je suis unique.
On a si peur quand on est amoureux, on craint le pire, on vit les yeux fermés en redoutant la fin.
Quand on a peur, il faut toujours regarder sa peur en face et lui donner un nom. Sinon, elle vous écrase et vous emporte comme une vague scélérate.
Dans la même œuvre
Il n'y a qu'une atmosphère où l'amour n'étouffe pas, c'est la solitude.
Attendre une heure est long - Si l'amour est en vue - Attendre l'éternité est bref - Si l'amour est au bout.
On a tous l'illusion du bonheur. On le poursuit tels des affamés. C'est même cet espoir qui fait vivre.
La souffrance, c'est magnifique. C'est magnifique quand le mal est passé parce qu'on apprend, parce qu'on comprend, parce qu'on peut se mettre à la place de l'autre.
L'amour peut être une torture, un traître, un tricheur. Il emprunte tous les discours, tous les costumes, tous les subterfuges.